lundi 10 juillet 2017

État du RSS : déclin ou renaissance ?


Depuis quelques années les réseaux sociaux sont incontournables : micro-blogging, vlog, ou pages sociales concernent l'asso du quartier comme l'institution gouvernementale. Ses utilisateurs disposent de fonctions de publication similaires à un blog, et produisent par conséquent une quantité colossale d'actualités qu'il est possible de transformer en flux RSS, lui donnant une ampleur qu'il n'a jamais connu.
Pourtant, après son abandon partiel par les géants du web comme Microsoft avec son import sous Windows ou Google avec l'agrégateur GoogleReader, l'on aurait pu penser son déclin inéluctable. D'autant qu'à cette chute s'ajoute le paramètre fatal en informatique : tout ce qui ne se développe pas dépérit. Or, depuis les podcasts, le RSS n'a guère connu d'innovations. Bien que toujours présent, la site Wikipédia et le navigateur Firefox ont supprimé la visibilité de l'icône, le laissant par ailleurs végéter, stoppant toutes perspectives pour faciliter et étendre la syndication de type encyclopédique ou dynamique. Sans oublier des sites disparus, pourtant pointus, comme l'agrégateur outil Wikio ou le composeur xFruit.
Le RSS donne le sentiment d'une formidable renaissance au moment où sa dégradation allait être actée.
Pour l'heure, beaucoup des sites de presse l'on conservé, ou ceux autour de l'informatique, du geek etc qui savent que leur public en fait usage. Il y a plateformes solides qui exploitent le RSS comme l'annuaire dynamique Atlas des flux ou l'agrégateur outil Glowbi.
Redynamisé, le RSS francophone est donc bien toujours parmi nous.

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